Etape 6. Préparer l'administration
Les sites communaux visés par ce vade-mecum ont notamment comme
objectif de permettre l'accès à une véritable administration
en ligne. Dans ce but, l'administration a donc un rôle central à
jouer et elle doit y être préparée.
Préparer l'administration implique de sensibiliser le personnel
communal et d'être à son écoute (sous-étape
6.1.), d'évaluer les compétences disponibles au sein
de l'administration (sous-étape 6.2.), de former
le personnel communal (sous-étape 6.3.) et
de déterminer certaines tâches spécifiques de gestion
et d'identifier des responsables pour chacune de celles-ci (sous-étape
6.4.) : gestion des informations reprises sur le site, gestion des
transactions et gestion des communications.
Sous-étape 6.1. Sensibiliser le personnel
communal et être à son écoute
Pour que le projet soit accepté le mieux possible par le personnel
communal, de même que par les élus locaux, une démarche
de sensibilisation de ceux-ci est nécessaire. Il s'agit :
- d'expliquer les objectifs du projet et les motivations qui le sous-tendent
(être plus proche des citoyens, répondre à l'incitant
proposé par la Région, améliorer le fonctionnement
de l'administration, faire comme la commune voisine, etc.);
- de démystifier la technologie d'Internet en expliquant de manière
simple et vulgarisée ses nombreuses potentialités, éventuellement
en se basant sur des exemples concrets;
- de donner la possibilité au personnel et aux élus de
s'exprimer sur cette initiative;
- d'entendre leurs remarques et peut-être leurs craintes souvent
légitimes;
- de les rassurer le mieux possible;
- d'être ouvert à toute suggestion et d'essayer d'en tenir
compte au maximum (dans le cas contraire, il faut clairement expliquer
pourquoi il n'a pas été possible de le faire);
- de présenter les responsables du projet et l'équipe
chargée de sa mise en oeuvre;
- d'être ouvert à toutes les propositions de collaboration
ou de participation au projet qui émaneraient du personnel communal;
- d'informer régulièrement le personnel de l'état
d'avancement du projet.
De cette manière, le site communal, même s'il est géré
par quelques membres de l'administration, deviendra un projet collectif
dans lequel chacun se sentira impliqué.
Cette sensibilisation peut prendre différentes formes : organisation
de réunions régulières d'information et de discussion
sur le projet, campagnes d'affichage, articles dans le journal interne
à l'administration, etc.
Sous-étape 6.2. Evaluer les compétences
disponibles
Dans l'étape 1, nous avons mentionné
l'importance de l'aspect humain dans la réussite d'un projet tel
qu'un site communal d'information. Le projet doit être porté
par le responsable opérationnel (voir étape
3), éventuellement entouré par une ou plusieurs personnes
ressources, clairement identifiées et, idéalement, dont
le rôle actif dans le projet est reconnu et accepté par les
autres.
Tout comme pour le responsable opérationnel, il est difficile
de définir un profil type pour ces personnes ressources qui devraient
idéalement être :
- volontaires;
- également imprégnées d'une certaine culture de
la communication, d'une culture Internet et d'une culture du changement;
- soucieuses de la qualité du service public et à l'écoute
des citoyens-clients de l'administration;
- suffisamment informés du fonctionnement des instances démocratiques
locales ainsi que des missions des différents services communaux;
- capable de susciter la confiance de ceux-ci.
Il est sans doute illusoire d'espérer trouver toutes ces qualités
chez une seule personne. L'idéal sera donc de travailler dans une
équipe aux compétences complémentaires, dirigée
par le responsable opérationnel, et dans laquelle le rôle
de chacun sera clairement défini.
De manière générale, toutes les bonnes volontés
sont nécessaires dans ce type de projet. Le problème est
plus souvent de n'avoir pas assez de personnes désireuses de développer
un tel projet que d'en avoir trop. On ne peut donc se permettre de refuser
les offres de service. Par ailleurs, le projet sera d'autant mieux accepté
que personne ne se sera senti exclu de celui-ci et ce dès le début.
Outre la gestion effective et quotidienne du projet, un certain nombre
de compétences peuvent être trouvées au sein de l'administration.
On pense ici à des compétences :
- techniques et pédagogiques pour la formation, vraisemblablement
nécessaire, du personnel communal aux nouvelles technologies;
- organisationnelles pour la réflexion sur le développement
et la gestion du site;
- informationnelles pour l'identification d'informations potentiellement
intéressantes pour le citoyen et à diffuser sur le site;
- sociales pour la mise en oeuvre d'éventuels objectifs plus
sociaux;
- économiques pour la mise en oeuvre d'éventuels objectifs
plus économiques;
- culturelles pour la mise en oeuvre d'éventuels objectifs plus
culturels;
- touristiques pour la mise en oeuvre d'éventuels objectifs plus
touristiques.
Pour identifier ces compétences et impliquer au mieux les membres
de l'administration, une solution serait d'organiser une réunion,
au commencement du projet, pour savoir qui est intéressé
à participer au développement de celui-ci et pour identifier
les compétences de chacun. On peut bien sûr combiner cette
initiative avec l'étape de sensibilisation. Il importera cependant
d'avoir défini les objectifs du projet au préalable. Ceci
reste, très vraisemblablement, du ressort du collège échevinal
et/ou du conseil communal, sauf tradition d'ouverture propre à
chaque commune.
En fonction des objectifs du projet, des compétences identifiées
et des souhaits de chacun, un certain nombre de fonctions précises
et de responsabilité devront être identifiées (voir
sous-étape 6.4.).
Sous-étape 6.3. Former les fonctionnaires
Il va de soi qu'une formation du personnel communal à l'outil
informatique s'impose. Les administrations communales sont de plus en
plus équipées en la matière mais elles ne disposent
pas toujours d'un matériel récent. En outre, certains fonctionnaires
sont souvent formés à l'utilisation de leur propre application
mais n'ont pas nécessairement de connaissance de l'ensemble des
outils de bureautique (traitement de texte, tableur, etc.) et, encore
moins, des logiciels propres à Internet (courrier électronique,
navigateur Web, etc.). Il sera donc sans doute utile d'évaluer
le niveau de formation actuel du personnel communal dans ces domaines.
Selon les cas, différents types de formation devront être
proposés.
Ensuite, on pourra évaluer les compétences disponibles
en interne. Certaines communes de grande taille disposent d'un service
informatique éventuellement prêt à offrir quelques
formations de base. Dans d'autres cas, il peut être possible de
trouver l'un ou l'autre fonctionnaire passionné d'informatique
et suffisamment pédagogue pour former ses collègues. Au
cas où aucune solution interne ne peut être trouvée,
il faudra recourir à la sous-traitance et évaluer le coût
de celle-ci.
On peut aussi songer au partenariat (club informatique spécialisé,
particulier bénévole, etc.) ou à des modules de formation
partagés par plusieurs communes de manière à fournir
à chacun la formation nécessaire à son poste de travail
d'une part et à ne pas, d'autre part, vider l'administration de
tout le personnel pendant les journées de formation dans le cas
des petites communes.
Sous-étape 6.4. Définir
des tâches de gestion et identifier des responsables
Les trois aspects du site communal, à savoir les informations,
les transactions et les communications, devront être effectivement
gérés de manière à ce que le site soit réellement
interactif. Cette gestion est capitale pour atteindre l'objectif d'une
administration en ligne efficace. Les différentes tâches
de gestion devront donc être clairement identifiées ainsi
que les responsables pour chacune de celles-ci.
6.4.1. Gestion de l'information
Un site qui ne vit pas est un site qui meurt. La mise à jour et
la maintenance du site sont des éléments primordiaux dans
la mise en oeuvre d'un site sur Internet. Il faut donc veiller à
simplifier au maximum la procédure, à n'être pas tributaire
des exigences, notamment financières, de la personne ou de la société
qui a réalisé le site et à prévoir un responsable
interne de la maintenance. Il faudra aussi prévoir des procédures
claires de mise à jour et de circulation de l'information à
mettre à jour.
La commune doit pouvoir maîtriser la mise à jour de son site.
Comme c'est son image qui est diffusée via le site, si les informations
ne sont pas mises à jour, éventuellement parce que le partenaire
qui réalise le site tarde à le faire, c'est la commune qui
en sera tenue pour responsable par les citoyens. Si cela se passe régulièrement,
ceux-ci se détourneront rapidement du site considéré
comme pas assez fiable et les efforts de la commune risquent d'être
réduits à néant. La commune ne peut donc pas être
tributaire des exigences particulières du partenaire technique
(voir étape 5).
Idéalement, le site devrait être conçu de manière
telle que la mise à jour puisse être réalisée
au sein de l'administration par des personnes non spécialisées.
Il ne s'agit pas ici seulement de rajouter ou de modifier quelques informations
mais également de créer de nouveaux formulaires en ligne,
d'ajouter de nouveaux documents, de créer de nouvelles rubriques
ou sous-rubriques sur le site. Cette exigence est d'ailleurs formulée
telle quelle dans le contenu minimal et le cahier de charges technique
élaborés par le Gouvernement wallon.
Pour ce qui concerne la responsabilité de la mise à jour,
on peut à nouveau imaginer différentes solutions :
- mise à jour centralisée : un seul service ou
une seule personne, celle qui est responsable du site ou un membre de
son équipe, est responsable de la mise à jour. Dans ce
cas, elle doit surveiller les informations, notamment les activités
dans l'agenda qui sont très rapidement dépassées,
supprimer celles qui ne sont plus à jour et ajouter de nouvelles
informations. La tâche est évidemment ardue et demande
un contrôle fréquent des informations contenues sur le
site. En outre, cela implique aussi que cette personne soit tenue informée
des nouvelles données à ajouter sur le site. Or cette
circulation de l'information pose souvent problème parce que
les différents services n'identifient pas nécessairement
les informations qui seraient utilement diffusées sur le site,
ne pensent pas automatiquement à les envoyer à la personne
responsable ou, parfois, ne souhaitent tout simplement pas collaborer.
Ce refus de collaboration, observé dans plusieurs cas, s'explique
de différentes façons : crainte de perdre le pouvoir lié
à l'information, rejet de l'innovation en général
et du projet de site en particulier, peur d'un surcroît de travail,
etc.;
- mise à jour décentralisée : chaque service
est responsable de la mise à jour des données le concernant.
Le risque est que chacun ne soit pas nécessairement conscient
de l'importance de cette mise à jour et que la maintenance se
fasse donc de manière variable sur les diverses parties du site.
On pourrait cependant imaginer une procédure de contrôle
de la mise à jour, notamment de la date de celle-ci.
|
Tableau 2. Avantages et inconvénients
des différents types de mises à jour
|
| Structure |
Avantages |
Inconvénients |
Remarques |
| Mise à jour centralisée |
- contrôle du processus
- certitude que la mise à jour est effectuée
|
- tâche concentrée sur une seule personne
- circulation de l'information potentiellement difficile
- refus potentiel de collaboration des autres services
|
|
| Mise à jour décentralisée |
- tâche individuelle plus légère
|
- risque que la mise à jour ne soit pas effectuée
|
- possibilité de contrôle, éventuellement
aléatoire, de la mise à jour
|
Quelle que soit l'option choisie, pour faciliter ce travail de mise à
jour, il semble pertinent de distinguer les informations statiques des
informations quasi-statiques ou dynamiques, comme cela a déjà
été souligné à la sous-étape
2.1. Il serait utile d'essayer d'évaluer la dynamique des diverses
informations reprises dans le site, de déterminer leur fréquence
de changement (tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, tous
les ans, etc.) ainsi que le service responsable de ces informations. En
dressant un tableau synthétique, on pourra faciliter soit la mise
à jour centralisée, soit le contrôle de la mise à
jour décentralisée.
Plus globalement, un tel tableau (voir ci-dessous) pourrait reprendre
l'information concernée, le service dont elle émane, la
personne responsable de la mise à jour de cette information au
sein du service, le caractère statique, quasi-statique ou dynamique
de l'information, la fréquence de mise à jour (journalière,
hebdomadaire, mensuelle) et, éventuellement, la date de vérification
de la mise à jour de cette information. Un tableau de ce genre
est utilisé par les responsables du site de Chaudfontaine.
|
Encadré 12. Fréquence de mise à
jour et informations dynamiques
La fréquence de mise à jour des informations dépend
bien sûr du caractère dynamique de celles-ci. Cependant,
même pour les informations extrêmement dynamiques, c'est-à-dire
qui changent presque tous les jours, il ne semble pas nécessaire
de les maintenir de manière journalière ; le travail
serait bien trop lourd. Une mise à jour hebdomadaire semble
plus réaliste, sauf bien sûr au cas où une maintenance
plus fréquente s'impose pour certaines informations plus
sensibles ou que l'on souhaite les plus à jour possible.
Quoi qu'il en soit, l'important est de déterminer en fonction
des informations, leur fréquence de mise à jour. On
peut aussi préciser sur le site que certaines informations
ne seront maintenues qu'hebdomadairement. Ce type de précision
montre le souci de mise à jour de la commune mais également
ses limites en la matière, limites que tout le monde peut
aisément comprendre. Le plus important est de s'y tenir et
donc de ne pas annoncer une maintenance journalière ou hebdomadaire
quand elle a lieu tous les deux mois !
|
En cas de mise à jour décentralisée, ce tableau
pourrait être reproduit, service par service et, pour faciliter
le contrôle éventuel de la mise à jour, un responsable
central devrait avoir une copie de l'ensemble des tableaux.
| Tableau 3. Mise à
jour des informations |
| Information |
Service responsable |
Personne responsable |
Caractère statique, quasi-statique ou dynamique
de la mise à jour |
Fréquence de la mise à jour |
Vérification |
| Ordre du jour du conseil communal |
Services du secrétaire communal |
Secrétaire |
dynamique |
mensuelle |
éventuellement, mensuellement, par un service central |
Selon le type de mise à jour adopté, les tâches de
chaque service de même que celles du service que nous appellerons
"central", à savoir celui qui centralise les mises à
jour ou les vérifie, seront différentes.
| Tableau 4. Répartition
des tâches en cas de mise à jour centralisée ou
décentralisée |
| |
Rôle de chaque service |
Rôle du service "central" |
| Mise à jour centralisée |
- répondre aux demandes du service "central"
quant aux nouvelles informations
- idéalement, agir d'initiative et signaler directement
au service "central" toute nouvelle information jugée
pertinente ou toute modification nécessaire
|
- surveiller les informations en fonction de leur caractère
statique ou dynamique (voir tableau 3)
- supprimer les informations dépassées
- prendre contact avec les différents services pour connaître
les nouvelles informations
- mettre à jour le site sur base de ces nouvelles informations
|
| Mise à jour décentralisée |
- préalable : identifier un responsable de la mise à
jour dans chaque service
- supprimer les informations dépassées
- identifier les nouvelles informations pertinentes
- mettre à jour le site sur base de ces nouvelles informations
|
- contrôler la mise à jour éventuellement
de manière aléatoire (par test)
|
On pourrait aussi imaginer de demander la collaboration des utilisateurs
en leur expliquant que malgré le souci réel de la commune
de proposer des informations les plus adéquates et les plus à
jour possible, il peut arriver que des erreurs subsistent et que, dans
ce but, l'aide des utilisateurs serait précieuse pour les repérer.
Dans le cas où les utilisateurs signalent effectivement telle ou
telle erreur, il semble normal de les remercier pour leur aide.
Enfin, il importe de rappeler que le site ne contiendra vraisemblablement
pas que des informations en provenance de la commune mais que, si la commune
décide d'ouvrir son site à d'autres acteurs de la vie locale
(associations diverses, cinéma, théâtre, clubs sportifs,
secteur horeca), elle devra préciser sa responsabilité par
rapport aux informations proposées par ces différents acteurs,
notamment dans le cas des informations marchandes (exemple : tarif pour
une chambre d'hôtel). La commune doit être consciente de la
crédibilité qu'elle octroie en offrant de l'espace virtuel
sur son site.
Certains sites indiquent clairement que lorsque l'on quitte, via un lien
hypertexte, le site de la commune (et que l'on arrive donc à une
autre adresse), la responsabilité de la commune n'est plus engagée.
Ils précisent également leur responsabilité lorsqu'une
demande de lien hypertexte leur est formulée (voir encadré
13).
|
Encadré 13. Formulaire de demande de lien
hypertexte
Sur le site de la Région
de Bruxelles-Capitale, pour pouvoir être présent,
tout organisme doit remplir un formulaire de demande de lien adressé
au Centre informatique de la Région bruxelloise (CIRB) qui
gère ce site. Outre les coordonnées de la personne
qui fait la demande, le titre du site qu'elle désire voir
mentionner et l'objet de celui-ci (secteur, finalité, auteurs),
par ce formulaire, l'organisme déclare sur l'honneur que
le site répond à certaines normes de qualité
et de déontologie (information fiable, exacte et complète,
présentation de qualité professionnelle, possibilité
pour le visiteur du site d'obtenir des informations par courrier,
respect de la législation sur les droits d'auteur, sur la
vie privée et de la législation belge en général,
respect des bonnes murs).
Le formulaire précise aussi la responsabilité du
CIRB : droit de ne pas donner suite à une demande de lien
qui ne respecterait pas ces normes, droit de suspendre un lien sans
avertissement préalable. Le CIRB en appelle également
à la responsabilité civile, légale et morale
des partenaires et utilisateurs du site : rejet de tout élément
portant atteinte à l'image de la Région et de son
Gouvernement, de tout élément diffamatoire ou menaçant,
de toute incitation directe ou indirecte à des activités
illégales, etc.
Certains estimeront peut-être que ce document va trop loin
dans la précision de ce qui est permis et de ce qui ne l'est
pas. Il a cependant le mérite d'éclaircir le problème
de la responsabilité d'une commune ou d'une Région
par rapport au contenu qu'elle héberge ou auquel elle donne
accès.
Source : www.Bruxelles.irisnet.be/fr/Chart_fr/asklink.htm
|
Il faut à nouveau souligner que le site communal est le site officiel
de la commune et qu'à ce titre, il confère une certaine
légitimité aux autres acteurs et aux informations qui y
sont présentées. Il faudra clairement préciser les
options choisies par la commune à cet égard et, en toute
hypothèse, être prudent.
L'existence d'informations relatives à des acteurs externes à
l'administration communale pose à nouveau la question de la mise
à jour de ces informations : par la commune ou par les acteurs
eux-mêmes. Il faut donc préciser cette procédure de
mise à jour.
|
Encadré 14. La mise à jour de l'agenda
à Braine-l'Alleud
Sur le site de Braine-l'Alleud, l'agenda peut être directement
modifié par les intervenants concernés. Ceux-ci peuvent
ajouter une annonce, la corriger ou la supprimer quand elle est
dépassée. Le formulaire utilisé pour introduire
une annonce est assez détaillé. L'objectif annoncé
des gestionnaires du site est d'obtenir suffisamment d'éléments
sur l'annonceur afin d'entrer en contact avec lui et de pouvoir
contrôler la bonne foi de son annonce : nom, prénom,
titre, organisation représentée, adresse, téléphone,
etc. et commentaire éventuel.
Au niveau de l'évènement, la description est très
précise : durée (moment précis, journée,
plusieurs jours, évènement régulier), catégories
(spectacles, musique, cinéma, marchés, brocante, fête,
bal, kermesse, vernissage, etc.), date de début et date de
fin, heure de début et heure de fin, organisateur, site Web
de l'organisation, nom de l'évènement, site Web de
l'évènement, description de l'évènement,
appartenance à un autre évènement, lieu, prix,
renseignements éventuels, image (logo) éventuel.
Source : www.braine-lalleud.be/agenda
|
6.4.2. Gestion des transactions
Afin de parvenir à une véritable administration en ligne,
il sera nécessaire, non seulement de permettre la commande en ligne
de divers documents administratifs mais surtout de gérer ces transactions.
La commune devra donc déterminer comment ces demandes électroniques
seront traitées. Y aura-t-il un service central de traitement des
procédures/commandes électroniques ou une personne responsable
qui sera chargé(e) de contacter les services concernés ou
les commandes seront-elles directement reçues par ces services
?
Idéalement, la procédure pourrait être scindée.
La réception de la commande électronique, l'envoi du message
de confirmation et de la référence et la vérification
du paiement pourraient se faire au même endroit, éventuellement
au sein d'un service central de traitement des procédures électroniques.
Une fois le paiement confirmé, la demande serait envoyée
au service concerné qui préviendrait le service central
de traitement des procédures électroniques de cet envoi.
On peut aussi imaginer des procédures mixtes comme à Chaudfontaine
ou à Mons (voir encadré 15).
|
Encadré 15. Le traitement des commandes
électroniques de documents administratifs et le contrôle
des paiements
Actuellement, il semble que seulement cinq sites en Wallonie permettent
de commander des documents électroniques payants et de les
recevoir à domicile. Il s'agit des sites de Ans,
Chaudfontaine, Mons,
Namur et Tournai.
D'autres sites, comme celui de Charleroi,
adressent à domicile les documents gratuits, c'est-à-dire
essentiellement demandés pour des raisons sociales, mais
n'ont pas de procédure en cas de documents payants.
A Chaudfontaine, la commande est reçue par un service central,
le service InfoComNet, du nom du projet de site communal de Chaudfontaine.
Le site envoie automatiquement le message de confirmation et la
référence de la demande au "client". En
même temps, il fait suivre la demande au service concerné.
Le service se charge lui-même de la vérification du
paiement, par PC banking, et de l'envoi.
A Mons, la commande est reçue par le service Etat civil/Population.
L'effectivité du paiement est également vérifiée
directement par le service concerné sur base des extraits
de compte. La procédure est similaire à Namur où
elle est gérée par le chef du service de l'Etat civil.
Quand le document demandé est gratuit, il est envoyé
au domicile du demandeur dès réception de sa demande
électronique.
|
Pour faciliter la procédure, on pourrait concevoir un registre,
papier ou électronique, relatif aux procédures électroniques.
Ce registre pourrait prendre la forme suivante :
|
Tableau 5. Registre des procédures électroniques
|
| Identification du client |
Procédure concernée |
Service concerné |
Date de réception de la demande |
Référence de la demande |
Envoi de la demande au service concerné |
Paiement |
Envoi du document |
| DUPONT Michel |
Extrait de mariage |
Etat civil |
15/02/2000 |
EC2000-001 (DM) |
20/02/2000 |
Oui |
23/02/2000 |
Pour la commande électronique des documents édités
par la commune, la procédure pourrait être la même.
La réception de la commande électronique, l'envoi du message
de confirmation et de la référence ainsi que la vérification
du paiement devraient se faire au même endroit, éventuellement
au sein d'un service central de traitement des commandes électroniques.
Une fois le paiement confirmé, la demande serait envoyée
au service concerné qui préviendrait le service central
de traitement des procédures électroniques de cet envoi.
Comme pour la commande électronique de documents administratifs,
on pourrait aussi imaginer une procédure mixte.
Quelle que soit la demande, sauf si elle est visiblement farfelue -car
s'exposer sur Internet c'est s'exposer à recevoir tout type de
message-, il faudra envoyer un message de confirmation de celle-ci précisant
que la demande a été bien reçue, reprenant les principaux
éléments de la demande (identité du demandeur, document
demandé, adresse d'envoi), indiquant un numéro de référence
en cas de paiement et un délai maximum de réponse (après
réception du paiement ou dès réception de la demande
si aucun frais n'est dû).
Il est possible de configurer automatiquement ce genre de message de
réponse, c'est-à-dire que le logiciel qui gère le
site Web génère automatiquement le message et soit l'envoie
à la personne par courrier électronique, soit fait directement
apparaître le message sur la page Web. A Mons, par exemple, en cas
de demande d'un document payant, un message automatique de confirmation
apparaît, reprenant l'intitulé du document demandé,
le numéro national de la personne qui a fait la demande, le nombre
d'exemplaires demandés ainsi que le tarif de celui-ci et le numéro
de compte de la commune. La référence de la demande est
envoyée par courrier électronique après validation
6.4.3. Gestion des communications
Selon ses objectifs et ses souhaits, la commune proposera sur son site
diverses possibilités de communication (voir sous-étape
7.3.) : courrier électronique, liste de diffusion, forum de
discussion, petites annonces, etc. A nouveau, ces moyens de communication
devront être gérés pour être vraiment efficaces
et pertinents.
a. Gestion du courrier électronique
Avant tout chose, il importe de souligner qu'il vaut mieux ne pas donner
la possibilité aux citoyens de prendre directement contact par
courrier électronique avec les services communaux ou les fonctionnaires
de même que les élus plutôt que de ne pas répondre
à leur demande. Avant de proposer à chacun une adresse,
il s'agit donc de préciser avec le service ou la personne concernée
si elle l'accepte et si elle est prête à répondre
au courrier qui lui parviendrait de cette manière.
Ensuite, la gestion du courrier électronique peut être vue
de manière similaire à la gestion actuelle du courrier papier,
à savoir un registre du courrier entrant et du courrier sortant
et, éventuellement, la nécessité d'imprimer l'un
ou l'autre message pour garder une trace papier. Ensuite, il faudrait
idéalement aussi référencer le courrier comme on
le fait avec un courrier traditionnel : initiales de l'auteur, numéro
de courrier, date, etc. En fait, il n'y a pas encore vraiment de règles
formalisées en la matière; il est cependant utile d'essayer
de formaliser la manière dont, parallèlement au courrier
papier traditionnel, le courrier électronique sera traité.
On identifiera une adresse centrale pour la commune du type info@macommune.be
ou commune@macommune.be ou toute autre adresse claire que l'on indiquera
visiblement sur le site ainsi que sur divers documents officiels de la
commune. Il faudra bien sûr déterminer qui recevra les messages
envoyés à cette adresse centrale.
Concernant les adresses des services communaux et des fonctionnaires,
on préfèrera une adresse standard pour chaque service (du
type état_civil@macommune.be) à l'adresse électronique
du responsable du service et des membres de celui-ci. Le risque est en
effet que si le message est adressé à une personne en particulier
plutôt qu'au service, il ne soit pas répondu à la
demande en cas d'absence de cette personne. Il va de soi que l'on peut
donner à chaque fonctionnaire une adresse de courrier électronique
mais que celle-ci sera considérée comme une adresse de travail,
utilisée en interne, et donc non divulguée sur le site.
Comme pour l'adresse unique de la commune, si l'on décide de proposer
une adresse pour chaque service, il faudra préciser qui sera responsable
de cette adresse et sera donc chargé de répondre aux demandes
envoyées par Internet. Il faudra éventuellement prévoir
un remplacement au cas où cette personne est absente.
Comme pour les transactions, et sauf exception, on peut aussi imaginer
un message automatique de réponse qui annonce à la personne
que sa demande a bien été reçue et sera traitée
dans les meilleurs délais. Cet accusé de réception
ne doit cependant pas faire oublier la réponse proprement dite
et ne justifie pas une réponse tardive, sauf si des recherches
particulières sont nécessaires. Il sera donc utile de prévoir
un délai maximal de réponse et de déterminer comment
et par qui cette exigence sera vérifiée. Bien sûr,
un accusé de réception ne sera pas nécessaire dans
le cas où il est possible de répondre directement à
la demande ou de renseigner l'une ou l'autre partie du site où
l'utilisateur pourra directement trouver la réponse à sa
demande.
|
Encadré 16. L'importance de répondre
rapidement aux demandes
L'aspect rapidité de la réponse au client, la détermination
de délais de réponse et le respect de ceux-ci sont
importants.
Non seulement parce que la rapidité est une des caractéristiques
d'Internet mais parce que les utilisateurs du réseau et donc
du site communal, conscients de cette caractéristique, s'attendront
à une réponse plus rapide que pour un courrier traditionnel
et ne comprendront pas que ce ne soit pas le cas. On en revient
à l'idée exposée plus haut : pour l'image de
la commune et de l'administration, il vaut mieux ne pas donner aux
citoyens la possibilité de prendre contact électroniquement
avec divers services ou différentes personnes que de ne pas
donner suite le plus rapidement possible à leur demande,
c'est-à-dire le jour même, le lendemain ou plus tard,
selon la nature de la demande.
|
Dans la mesure où les demandes sont parfois identiques, on pourra
utilement minimiser la charge de réponse aux messages en proposant
une "foire aux questions", c'est-à-dire en reprenant
les questions les plus fréquentes et leurs réponses (FAQ,
).
Cela minimisera le travail du responsable de l'adresse centrale et/ou
des différents services.
Enfin, certaines communes préfèrent ne proposer qu'une
seule adresse et faire suivre les demandes reçues aux différents
services concernés plutôt que de permettre de prendre directement
contact avec ces services. Il s'agit en fait de mettre sur pied une sorte
de guichet unique électronique, c'est-à-dire que les citoyens
n'ont qu'un seul interlocuteur électronique qui leur garantit le
traitement de leur demande. Cette solution présente un certain
nombre d'avantages et d'inconvénients.
En terme d'avantages, elle simplifie la démarche pour les citoyens
et maximise le taux de réponse aux demandes reçues électroniquement
car ces réponses ne dépendent que d'une seule personne ou
d'un seul service qui en est explicitement responsable.
Pour ce qui est des inconvénients, cette tâche peut rapidement
s'avérer lourde à gérer si le volume de demande est
important. En outre, le responsable du guichet unique doit s'assurer que
les autres services répondent rapidement à la demande. Ceux-ci
pourraient ne pas apprécier cette intrusion dans leur travail et
ne pas toujours être enclins à collaborer rapidement. Le
tableau suivant synthétise les avantages et les inconvénients
de la centralisation et de la décentralisation de la gestion du
courrier électronique.
|
Tableau 6. Avantages et inconvénients
de la centralisation et de la décentralisation de la gestion
du courrier électronique
|
| |
Avantages |
Inconvénients |
Remarques |
| Décentralisation du courrier
électronique |
- responsabilité claire de chaque service
- solution moins lourde que la centralisation
|
- risque de non-réponse
- moins de possibilités de contrôle de l'effectivité
de la réponse
|
- ne donner une adresse que si le récepteur est prêt
à répondre
- prévoir un message automatique de réponse
- déterminer un délai maximum de réponse
- prévoir un contrôle du respect des délais
|
| Centralisation du courrier électronique
"Guichet unique virtuel" |
- démarche simplifiée pour les citoyens (une seule
adresse)
- augmentation potentielle du taux de réponse (ne dépend
que d'un service)
|
- tâche répartie sur une seule personne, donc plus
lourde
- risque de manque de collaboration des différents services
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- prévoir une "foire aux questions" pour diminuer
l'ampleur de la tâche
- prévoir un message automatique de réponse
- déterminer un délai maximum de réponse
- respecter les délais
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b. Gestion des autres possibilités de communication
Le site peut également proposer d'autres possibilités
de communication à gérer :
- une liste de diffusion qui permet à ceux qui le souhaitent
d'être, par exemple, tenus informé des nouveautés
du site sous la responsabilité d'une personne ;
- un forum de discussion. Il doit être animé et, éventuellement,
modéré ce qui implique la désignation d'un animateur
et d'un modérateur et la détermination des critères
de modération;
- un système de petites annonces qu'il faut mettre à jour
en supprimant celles qui sont dépassées et, éventuellement,
dont il faut vérifier la véracité avant de les
mettre en ligne;
- un journal électronique ;
- une adresse de courrier électronique pour tous les habitants
de la commune avec hébergement de leurs pages personnelles, etc.
Ces nouvelles possibilités impliquent aussi la désignation
d'une personne responsable chargée de la gestion de ces divers
services. Les procédures de gestion doivent aussi être clairement
explicitées.
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Tableau 7. Résumé des principales
fonctions de gestion à remplir
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| Gestion |
Tâches/responsabilité |
| Information |
- détermination de la procédure de mise à
jour pour les informations internes et externes (précision
de la responsabilité de la commune dans ce cas)
- responsabilité centrale de la mise à jour
:
- tableau de mise à jour
- mise à jour proprement dite
- éventuel contrôle de mise à jour (si
décentralisée)
- réponse aux remarques des utilisateurs, etc.
- responsabilité de la mise à jour dans chaque
service
- auteur des informations
- éditeur responsable pour l'ensemble du site et,
éventuellement, par service ou par type d'information
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| Transaction |
- détermination de la procédure : centralisée/décentralisée,
registre des procédures, fixation d'un délai de
réponse
- responsabilité centrale des transactions :
- réception de la demande
- envoi d'un message de confirmation et d'une référence
- envoi de la demande au service concerné
- vérification du paiement
- respect des délais
- éventuel contrôle du respect des délais
par les autres services
- tenue du registre des procédures
- responsabilité des transactions dans chaque service
:
- réception de la demande
- envoi d'un message de confirmation et d'une référence
- vérification du paiement
- envoi du document
- respect des délais
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Communications
Courrier électronique |
- détermination de la procédure de gestion
:
- procédure centralisée/décentralisée
- référencement, courrier entrant/courrier sortant,
trace, etc.
- fixation d'un délai de réponse
- vérification du souhait effectif de réponse
aux messages pour ceux qui ont une adresse
- gestion centrale (guichet unique) :
- réception des messages
- établissement d'une foire aux questions
- réponse aux messages
- respect des délais
- éventuel contrôle du respect des délais
par les autres services
- gestion décentralisée, par chaque service
:
- réception des messages
- réponse aux messages
- respect des délais
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| Liste de diffusion |
- détermination de la procédure :
- détermination des informations à reprendre
- détermination de la procédure de circulation
de l'information
- détermination de la manière d'informer les
utilisateurs de l'existence de la liste de diffusion
- gestion de la liste de diffusion :
- recueil des informations à y mettre
- envoi de la liste aux abonnés
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| Forum de discussion |
- détermination de la procédure :
- modération éventuelle
- critères de modération
- modération : filtrage des messages
- animation : choix des thèmes de discussion
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| Petites annonces |
- mise à jour des informations
- vérification de la véracité de certaines
annonces
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| Autres possibilités de communication |
- gestion de ces possibilités
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Résumé
de l'étape 6. Préparer l'administration
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Sous-étape 6.1. Sensibiliser le personnel communal et
être à son écoute
Pour sensibiliser le personnel communal et être à
son écoute, il convient de :
- mettre sur pied une campagne de sensibilisation ;
- réfléchir à sa forme et à son contenu.
Sous-étape 6.2. Evaluer les compétences disponibles
Pour évaluer les compétences disponibles, il faut
:
- identifier les compétences disponibles au sein de l'administration
: compétences techniques, pédagogiques, organisationnelles,
informationnelles, sociales, économiques, culturelles,
touristiques, etc. ;
- encourager au maximum la participation de tous ;
- éviter les exclusions de bonnes volontés ;
- constituer une équipe autour du responsable opérationnel
du projet.
Sous-étape 6.3. Former les fonctionnaires
La formation du personnel suppose l'évaluation :
- des niveau de formation requis (bureautique, Internet, etc.)
;
- des compétences disponibles en interne ;
- du coût éventuel de la sous-traitance ;
- des possibilités de partenariat en matière de
formation.
Sous-étape 6.4. Définir des tâches de gestion
et identifier des responsables
6.4.1. Gestion des informations : la gestion de l'information
implique de :
- maîtriser la mise à jour du site et ne pas être
lié aux exigences du partenaire technique ;
- identifier un responsable unique ou un responsable par service
pour le mise à jour et une procédure de mise à
jour : centralisée/décentralisée, circulation
de l'information ;
- répartir les tâches de chacun selon la procédure
de mise à jour choisie ;
- faire un tableau reprenant clairement pour chaque information
le service et/ou la personne responsable, son caractère
dynamique, quasi-statique ou statique, sa fréquence de
mise à jour et l'éventuel contrôle de celle-ci
;
- demander la collaboration des utilisateurs pour le repérage
des éventuelles erreurs et les remercier pour leur aide
;
- préciser la responsabilité de la commune par rapport
aux autres informations et aux autres acteurs présents
sur le site ;
- préciser la procédure de mise à jour pour
les informations externes.
6.4.2. Gestion des transactions : pour la gestion des transactions,
il faut :
- déterminer la procédure de traitement des différents
types de transaction proposés : procédure centralisée/décentralisée/mixte
;
- identifier un responsable pour chaque étape de ces transactions
: réception des commandes électroniques, envoi d'un
message de confirmation et vérification des paiements,
envoi des documents demandés ;
- créer un registre, papier ou électronique, des
procédures électroniques ;
- envoyer systématiquement un accusé de réception
de la demande, éventuellement accompagné d'une référence
de dossier en cas de paiement ;
- répondre aux demandes dans un délai maximum à
préciser clairement au demandeur et à respecter.
6.4.3. Gestion des communications
La gestion du courrier électronique implique de :
- répondre aux demandes dans un délai maximum à
préciser clairement au demandeur et à respecter
;
- identifier un responsable pour l'adresse centrale du site et
prévoir un suppléant si nécessaire ;
- le cas échéant, identifier un responsable pour
les adresses des services et prévoir également un
suppléant ;
- utiliser les adresses de travail des chefs de service et des
fonctionnaires seulement en interne ;
- proposer une foire aux questions reprenant les questions les
plus fréquemment posées et leurs réponses
;
- prévoir un accusé de réception automatique
;
- toujours répondre aux demandes et respecter un délai
maximum de réponse ;
- réfléchir à l'opportunité d'un guichet
unique électronique.
La gestion de la liste de diffusion implique de :
- identifier un responsable de la liste de diffusion ;
- préciser le contenu potentiel de celle-ci ;
- si une liste de diffusion est proposée, identifier un
responsable de la liste de diffusion et préciser le contenu
potentiel de cette liste.
La gestion du forum de discussion implique de :
- identifier un responsable de son animation et de son éventuelle
modération ;
- préciser les critères en cas de modération.
La gestion des petites annonces implique de préciser la
procédure de gestion.
La gestion d'autres possibilités de communication implique
de préciser leur procédure de gestion.
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Etape précédente
- Etape suivante
Si, en tant que commune, vous voulez envoyer des commentaires
aux auteurs du vade-mecum ou faire part de votre expérience, vous
pouvez contacter Béatrice
van Bastelaer.
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